Festival at Nimes

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Festival at Nimes

Postby Barry » Wed Feb 25, 2009 10:22 pm

Here's the copy from the brochure of the festival I am going to next week. As always I agree to these events, and don't always have time to think them through, or appreciate exactly the honour that it is. I've just read this and crikey, it is an honour and a responsibility. If anyone is there do come along. I'm now getting excited but worried that I can't live up to expectations. I know some french child is going to point at me and say, in french of course, that the emperor has no clothes.
It's a busy week as apart from the screening I am doing at least four workshops at a local college, and a panel about British Animation.




12e Festival
n Hommage à Barry Purves
Le cinéma d’animation
britannique
n Hommage à Peter Mullan
n Actualité du cinéma
britannique
n Ciné-concert, avant-premières,
rencontres
du 27
Février
au 8
Mars
2009
12e édition !
Déjà 12 ans que l’équipe British Screen/Ecrans Britanniques propose au public de
Nîmes et sa région ce rendez-vous avec le cinéma d’Outre Manche. Le Sémaphore
et le Carré d’Art nous accueillent cette année du 27 février au 8 mars 2009 pour
toute une série de rencontres, dont certaines sont devenues des traditions dans
notre manifestation tandis que d’autres vont proposer au public nîmois des
moments inédits.
Ainsi, l’équipe a choisi cette année de faire la part belle à un aspect du cinéma
britannique souvent méconnu, le cinéma d’animation. Pour nous accompagner
dans cette exploration Barry Purves, maître de l’animation britannique, nous fera
l’honneur de passer la semaine à Nîmes pour présenter son oeuvre à Carré d’Art,
animer des ateliers auprès des étudiants de l’école des Beaux Arts et participer aux
discussions. Ses oeuvres s’adressent selon le cas aux adultes, adolescents ou jeunes
enfants, et c’est donc un public très varié qui pourra se joindre à la manifestation.
D’autres aspects du cinéma d’animation britanniques seront explorés à travers des
extraits de courts métrages envoyés par le British Animation Awards, institution
britannique clé en la matière, par un film de Phil Mulloy projeté au Sémaphore
et par les débats de la table ronde qui portera sur ce thème et au cours de laquelle
de nombreux spécialistes et professionnels du film d’animation viendront à la
rencontre des spectateurs.
Un hommage sera également rendu à Peter Mullan, personnalité passionnante
du cinéma britannique dont notre équipe a sélectionné quelques films au cours de
festivals précédents. Cette année, nous avons puisé dans sa très riche filmographie
pour illustrer la variété de son oeuvre. Certains films mettront à l’honneur l’acteur
attachant, d’autres nous rappelleront la qualité de son travail de réalisateur. Peter
Mullan a accepté de venir à Nîmes participer à cet hommage, à l’occasion notamment
de la sortie de son dernier film Boy A, grand vainqueur du festival du film
britannique de Dinard en octobre dernier.
Chaque année, nous nous efforçons de présenter un panorama des films les plus
intéressants de l’actualité du cinéma britannique. Pour cette 12e édition, cette
actualité s’avère d’une grande diversité. Nous présenterons trois avant-premières,
dont deux en présence du réalisateur ou du producteur du film, tandis que
d’autres films seront en tout début d’exploitation. La diversité des thèmes et des
approches est étonnante, avec entre autres la société britannique et le terrorisme
dans le dernier film de Peter Kosminsky, le documentaire poétique de Terence
Davies, l’Inde montrée par Danny Boyle, l’Arctique exploré par Asif Kapadia
dans Far North, la comédie historique… C’est le cinéma britannique tel que nous
l’aimons tous, divers, foisonnant, toujours étonnant.
Pour mettre en perspective cette production contemporaine, nous avons enfin
choisi de remonter aux sources, le temps d’une soirée exceptionnelle au Carré d’Art.
Le film muet de 1929 Piccadilly, surprenant de maîtrise et de modernité, sera projeté
avec l’excellent accompagnement musical en direct des musiciens de Virgile
Goller. Nous vous attendons très nombreux pour ce ciné-concert gratuit.
Rendez-vous donc dès le 27 au soir, pour une ouverture en beauté avec l’avantpremière
de Genova et notre traditionnel buffet convivial !
Acheter la carte de membre c’est aussi soutenir, British Screen/Ecrans Britanniques, association
à but non lucratif dont les bénévoles vous proposent depuis 12 ans de belles découvertes,
une revue sur le cinéma britannique et des sous-titrages de films inédits…
Attention : pour les avant-premières et soirées spéciales, le Sémaphore procède désormais
non plus à des réservations mais à une prévente la semaine précédant l’évènement.
Or, nous vous rappelons que la carte de membre de l’association British Screen/Ecrans
Britanniques donne une réduction pour tous les films proposés pendant le Festival et
les autres films présentés au cours de l’année par British Screen. Des membres de
l’association tiendront donc une permanence au cours des deux week-ends précédant
le début du festival dans le hall du Sémaphore pour vous proposer la carte dès avant
l’ouverture.
Renseignements pratiques
< Tarifs : 4 e pour les membres d’Ecrans Britanniques. Accès gratuit à
Carré d’Art.
< Pour les séances des films de Peter Mullan et de l’actualité, se référer
au programme du Sémaphore.
< Séances scolaires : sur réservation auprès du Sémaphore.
< Pour tous renseignements concernant l’association Ecrans Britanniques
et les avantages de la carte de membre : 04 66 81 33 44 / 06 07 70 40 93
< Et par internet http://www.ecransbritanniques.org - courriel : cases@univ-perp.fr
1 place des Arènes
30000 NIMES
Tél. : 04 66 76 05 22
http://www.odalys-vacances.com
lechevalblanc@odalys-vacances.com
Progr amme des événements
(avant-premières, invités, débats)
* Ven 27 fév. - 19 h accueil hall du Sémaphore
- 20 h 30 soirée inaugurale : Avant-première de Genova de Michael
Winterbottom
- 22 h 30 Buffet convivial des Ecrans Britanniques
* Sam 28 Journée Hommage à Barry Purves en sa présence au Carré d’Art
- 10 h 00 Le Vent dans les Saules (Salle de Conférences)
- 14 h 00 Courts métrages de Barry Purves
- 15 h 30 My Favourite Films présenté par Barry Purves (Salle de
Conférences)
- 17 h 00 librairie Carré d’Art Séance de vente et dédicace de dvds de
Barry Purves
- 20 h 30 Of Time and the City de Terence Davies au Sémaphore
* Dim 1er mars - 16 h Miss Pettigrew Lives for a Day de Bharat Nalluri au
Sémaphore
- 20 h 30 Better Things de Duane Hopkins, présenté par le
producteur Samm Haillay au Sémaphore
* Lun 2 - 2Oh30 Avant-première de Far North en présence d’Asif Kapadia au
Sémaphore
* Mardi 3 - 16 h Courts métrages de Peter Mullan, Auditorium Carré d’Art
- 17 h This Little Life avec Peter Mullan, Auditorium Carré d’Art
- 20 h Cinéconcert Piccadilly en présence de Virgile Goller et ses
musiciens
* Mer 4 - 10 h L’Ours Rupert de Barry Purves, Salle de Conférences Carré
d’Art
- 10 h 30 Hamilton Mattress de Barry Purves, Salle de Conférences
Carré d’Art
- A partir de 14 h Courts Métrages du British Animation
Awards et panorama du cinéma d’animation britannique
présenté par le Festival du cinéma d’animation de
Baillargues avec projections d’extraits. Salle de Conférences Carré
d’Art
- 16 h Table Ronde Le cinéma d’animation britannique avec
Barry Purves, Maïté Doligez du Festival de Baillargues, Lyonel
Kouro, concepteur et réalisateur, Clare Kitson, auteur de l’ouvrage :
British animation : The Channel 4 Factor, Salle de Conférences Carré
d’Art
- 20 h 30 Intolérance I-III de Phil Mulloy, présenté par les
participants à la table ronde au Sémaphore
* Jeu 5 - 18 h 30-20 h 30 Britz de Peter Kosminsky. Film en deux parties
avec entracte et buffet offert par Ecrans Britanniques. Salle de
Conférences Carré d’Art
* Ven 6 - Hommage à Peter Mullan en sa présence
- 20 h 30 Orphans au Sémaphore
* Sam 7 - Hommage à Peter Mullan en sa présence
- 18 h The Claim au Sémaphore
- 20 h 30 Boy A au Sémaphore
* Dim8 - 18 h Hommage à Peter Mullan en sa présence
- My Name is Joe de Ken Loach au Sémaphore
- 20 h 30 Soirée de clôture au Sémaphore
Avant-première de Easy Virtue de Stephen Elliott suivie d’un
pot convivial.
Nous vous recommandons de vérifier tous les horaires dans le programme du
Sémaphore et l’Agenda de Carré d’Art, au cas où des modifications indépendantes
de notre volonté interviendraient.
Hommage à Barry Purves
Le cinéma d’animation britannique
Next 1989 (5’)
William Shakespeare, seul sur une scène vide,
passe une audition capitale, devant le metteur en
scène Peter Hall qui semble l’ignorer.
Pour la première fois depuis ses débuts, le festival Ecrans
Britanniques se tourne vers le film d’animation d’Outre Manche.
La plus grande partie de la programmation est consacrée à Barry
Purves qui sera parmi nous pendant une semaine, présentera son
oeuvre et dédicacera le Dvd Barry Purves, his intimate lives. Cet
incontournable de l’animation a travaillé pour des sociétés de
production prestigieuses comme Aardman et dirige des ateliers
dans des studios aussi célèbres que Pixar ou Dreamworks. Un autre
aspect du cinéma d’animation britannique sera aussi à l’honneur
au Sémaphore avec la rediffusion de la trilogie de Phil Mulloy
Intolérance. Le cinéma d’animation britannique sera également
évoqué par des extraits lors de la Table Ronde du festival, et des
invités spécialistes en discuteront la spécificité avec le public nîmois.
Nous remercions British Animation Awards et sa directrice Jayne
Pilling pour leur aide et les conseils prodigués. Nous renvoyons les
spectateurs intéressés par l’acquisition de films du BAA aux sites
suivants : http://www.britishanimationawards.com et http://www.heeza.fr
Le festival comptera cette année sur un invité
d’honneur, l’un des plus grands noms du cinéma
d’animation en marionnettes, Barry PURVES,
collaborateur de Tim Burton, invité au dernier
festival d’Annecy. La plupart des manifestations
autour de cet artiste auront lieu à Carré d’Art et en
partenariat avec celui-ci. Des séances spéciales pour
le jeune public sont programmées, avec The Wind in
the Willows (Le Vent dans les saules) et des épisodes
de Rupert the Bear. Pendant son séjour nîmois,
Purves assurera également un “Workshop” à l’École
des Beaux- Art, comme artiste résident auprès
des élèves qu’il initiera au cinéma d’animation.
Barry Purves est reconnu comme un des maîtres
du cinéma d’animation contemporain. Les films
montés au cours de ce 12e festival retraceront la
carrière de cet animateur hors pair. Egalement
acteur et metteur en scène, passionné de théâtre,
d’opéra ou de mythologie, Barry Purves est à la fois
l’auteur, le réalisateur et l’animateur de films qui
reflètent parfaitement ses obsessions. Ses films ont
remporté plus de 60 prix internationaux.
Barry Purves les présentera au public et participera
à la table ronde sur le cinéma d’animation
britannique.
Gilbert & Sullivan 1998 (16’)
L’impresario victorien Richard d’Oyly Carte se demande
s’il a eu raison de présenter le dramaturge
caractériel M. Gilbert au non moins difficile compositeur
M. Sullivan.
Rigoletto 1993 (30’)
Dans l’Italie de la Renaissance, Rigoletto, le bouffon
du Duc de Milan, essaie een vain de tenir sa fille à
l’écart de la débauche d’une cour décadente.
Les courts-métrages de Barry Purves sont destinés à un public d’adolescents et d’adultes. Ils seront présentés par l’auteur qui
montrera et commentera par ailleurs un montage intitulé My Favourite Films détaillant les influences cinématographiques,
artistiques et musicales qui ont constitué son inspiration tout au long de sa carrière. Le Vent dans les saules et Rupert l’ours sont
destinés au jeune public.
Screen Play 1992 (11’)
Un vieil homme japonais se remémore avec émotion
sa jeunesse passionnée et tragique.
Achilles 1995 (11’)
La tension qui règne lors de la guerre de Troie rend
la relation entre Achille et son amant Patrocle de
plus en plus complexe.
9, place d’Assas - 30000 Nîmes
Réservations Tél. 06 88 74 01 39
Mail : lecosywine@gmail.com
Hamilton Mattress 2001 (30’)
Hamilton, l’aardvark, est à deux doigts d’être entraîné
dans le monde décadent du showbiz par son
agent Feldwick, une chenille.
Le Vent dans les saules
(The Wind in the Willows)
Film du studio Cosgrove Hall de Londres animé entre autres
par Barry Purves, 1983, 68 min
Les petits Anglais connaissent bien les aventures
créées par K. Grahame en 1908 et ici adaptées en
marionnettes. Les petits animaux doux que sont
Taupe, Rat et Blaireau vivent une petite vie champêtre
parfois perturbée par leur ami Crapaud,
imprévisible. Pour tout public à partir de 5 ans.
Version française.
Samedi 28 février 10h, Carré d’Art
L’Ours Rupert
Barry Purves a travaillé à l’animation en marionnettes
de la série pour Rupert the Bear (l’Ours
Rupert) un grand classique britannique pour les
plus jeunes. Le Carré d’Art en présentera quelques
épisodes le mercredi 4 mars.
Mercredi 4 mars 10h, Carré d’Art
Hommage à Peter Mullan
Orphans
GB, 1999, 101 mn
Réal et scén. Peter Mullan
Int. : Douglas Henshall, Gary Lewis, Rosemarie Stevenson,
Stephen Mc Cole, Ann Swan, Gilbert Marti
Dans le Glasgow briqué de rouge d’une famille
prolétaire éclatée et la violence sous-jacente
d’une ville prête à imploser socialement, se déroule
la longue nuit de veillée précédant les funérailles
de la mère de quatre enfants. Chacun des
enfants parcourt la nuit, sa nuit, affrontant le deuil
en réagissant selon ses émotions dans une succession
de tranches de vie qui ne tombent jamais
dans le misérabilisme et possèdent la vertu de
nous réconcilier avec la nature humaine.
Peter Mullan sert ses interprètes au maximum
dans une mise en scène qui restitue avec justesse
et pudeur cette traversée de la nuit dans
des scènes singulières mêlant drame et comédie,
jouées par de talentueux acteurs, comme Gary
Lewis qui nous a fait l’honneur de sa présence
à Nîmes lors d’un précédent festival Ecrans Britanniques.
Vendredi 6 mars 20h30, Le Sémaphore
My Name is Joe
GB, 1998, 105 mn
Réal : Ken Loach, Scen : Paul Laverty
Int. : Peter Mullan, Louise Goodall, Anne-marie kennedy, David
Hayman, Gary Lewis.
Alors qu’elle rendait visite à Liam, Sabine et leur
fils, une famille à problème dont elle a la charge,
Sarah rencontre Joe Kavanagh, un ancien alcoolique
de 37 ans au chômage, alors qu’il rassemblait
les membres de l’équipe de football qu’il
entraîne bénévolement. Ses indemnités ayant
été suspendues pendant une semaine, Joe vient
remercier Sarah d’avoir témoigné en sa faveur
et la soirée qu’ils passent ensemble scelle le
début de leur aventure amoureuse. Cependant,
les circonstances conspirent contre Joe lorsqu’il
est déterminé à aider Liam, victime du harcèlement
de la mafia locale qui le prend en otage ne
parvenant pas à récupérer les 2 000 livres dues.
Joe va jusqu’à accepter de convoyer de la drogue
pour apurer la dette de son ami. Son choix
menace la stabilité de sa relation avec Sarah qui
décide de le quitter lorsqu’elle découvre la vérité
sur ses activités. Ils ne se retrouveront qu’après
l’événement tragique qui clôture le film.
Ken Loach ne nous épargne aucun détail de ce
drame dont les acteurs ne sont jamais jugés, de
même que la société n’est jamais condamnée.
Il signe là une oeuvre pleine d’humanité et de
compassion. Les interprètes, magistraux, transcendent
les clichés. Peter Mullan a reçu le prix
d’interprétation masculine au Festival de Cannes
pour le rôle de Joe.
Dimanche 8 mars, Le Sémaphore
The Claim
(Redemption)
GB./FR/CAN, 2001, 1H 56. VO
Réal : Michael Winterbottom
Scen : Frank Cottrell Boyce, d’après un roman de Thomas
Hardy. Mus : Michael Nyman
Int. : Peter Mullan : Mila Jovovich, Wes Bentley, Natassia
Kinski, Sarah Polley
Dans ce film, adapté très librement du roman
de Thomas Hardy : Le Maire de Casterbridge,
l’action se déroule à Kingdom Come, ville perdue
dans la Sierra Nevada, une vingtaine d’années
après la Ruée vers l’or. Daniel Dillon (Peter Mullan),
un immigrant irlandais, règne sur la ville ;
Intolérance I -III
2005, 55 mn
Film d’animation de Phil Mulloy
« L’idée de l’apparence de mes extra-terrestres
était assez simple », explique Phil Mulloy.
« J’inverserais purement et simplement nos
têtes avec nos parties génitales et vice-versa.
Cela convenait parfaitement à mes intentions,
particulièrement au niveau du graphisme. »
Dans ce tryptique fantastique, Peter Mulloy
dénonce de manière crue et sarcastique les
dérives de l’homme moderne, la violence et
l’intolérance de la société. Les Zogs, extraterrestres
dont l’existence est révélée par
la découverte d’une bobine de films, et qui
vont susciter des réactions contrastées, sont
l’enjeu de l’action du film, en même temps
qu’ils permettent de la part de l’auteur une
dénonciation vigoureuse. Le festival présente
avec Phil Mulloy un autre aspect du film d’animation
britannique. Venez nombreux découvrir
ou redécouvir, cette oeuvre (pour adultes) au
style graphique minimaliste et au ton satirique
et grinçant.
Mercredi 4 mars 20h30, Le Sémaphore
Nous avons le plaisir de consacrer, en sa présence, un hommage à
Peter Mullan, réalisateur, scénariste et acteur dont la filmographie
est foisonnante et passionnante, et que les fidèles des Ecrans
Britanniques ont pu découvrir au fil des ans. La sélection de cette
année montre la diversité et la richesse de son travail.
Né dans le nord de l’Ecosse en 1959, il débute sa carrière en
1990. Il apparaît dans de nombreux films dont Riff Raff de Ken
Loach, Braveheart de Mel Gibson, Petits meurtres entre amis
et Trainspotting de Danny Boyle. On découvre alors un acteur
dont l’énergie est surprenante et l’authenticité bouleversante. Sa
deuxième collaboration avec Ken Loach pour le film My name is Joe
lui vaut le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes
en 1998. Très attaché à ses racines écossaises, Peter Mullan se
retrouve à l’affiche d’Ordinary decent criminal (2000) et, la même
année, il joue dans le film de Michael Winterbottom, The Claim
(Rédemption). Ce film est présenté ici et sa récente performance
d’acteur dans Boy A, Hitchcock d’Or au dernier festival de Dinard,
pourra également être appréciée.
En tant que réalisateur, il signe trois courts métrages et deux
longs métrages : Orphans (1997), à redécouvrir absolument, et The
Magdalene Sisters qui remporta un Discovery Award au Festival de
Toronto et le Lion d’Or de Saint-Marc lors de la Mostra de Venise
en 2002.
Les spectateurs des Ecrans pourront apprécier les multiples facettes
de ce protagoniste incontournable du cinéma britannique, acteur
et réalisateur engagé et attachant au cours du second week-end
du festival.
il fait partie de ces héros américains qui, en
quelques années, ont transformé une région
jusqu’alors inconnue et hostile, la Californie. Ce
pan d’histoire est souvent mélangé à un parcours
individuel au passé obscur. Tel est le cas pour
Daniel Dillon qui a fait fortune et a apparemment
tout réussi.
Cependant, ce magnat despote est perturbé par
l’hypothétique passage du chemin de fer dans sa
ville et le tourment causé par les vieilles blessures
d’un passé troublé qui ne se sont pas cicatrisées.
L’arrivée à Kingdom Come d’un géomètre et de
deux femmes inconnues va-t-elle exaucer ses
désirs ?
The Claim est un film audacieux, en raison de
l’idée, commune au metteur en scène et au scénariste,
de sortir des codes afin de réaliser un
nouveau western qui met l’accent sur l’affrontement
des personnages. Un film remarquable
par son propos qui parvient à mélanger avec
bonheur réalisme historique et tragédie personnelle.
Un film saisissant, qui tient le spectateur en
haleine tant par l’utilisation du flash-back que par
le chevauchement de trois histoires et l’impressionnant
final. Un film crépusculaire marqué par
la rédemption et servi par la musique de Michael
Nyman qui rend hommage aux accents célèbres
d’Ennio Morricone.
Samedi 7 mars, Le Sémaphore
Boy A
GB, 2007, John Crowley, 100 mn
Int. : Peter Mullan, Andrew Garfiel
« Boy A » est l’adaptation d’un roman de Jonathan
Trigell. A 24 ans, Eric sort d’une prison de
Manchester, dans le nord de l’Angleterre, après
y avoir passé 14 ans pour avoir commis un crime
terrifiant alors qu’il n’était qu’un enfant. Par un
concours de circonstances, il s’était retrouvé sur
les lieux du crime avec son ami Philip, tout aussi
jeune et tout autant malmené par la vie et par les
autres garçons de leur école. Boy A, c’est l’identité
anonyme que la justice a donné à ce garçon
afin de le protéger lorsque sa peine sera purgée.
14 ans plus tard, Boy A, alias Eric Wilson, est
bien décidé à se libérer de son lourd passé. Aidé
par son éducateur Terry, Eric commence une
nouvelle vie dans son petit appartement, avec un
emploi dans une entreprise de livraison et surtout
un nouveau nom, celui de Jack Burridge. Grâce
à la brillante interprétation de Andrew Garfield,
le spectateur a envie de prendre sous son aile ce
jeune homme qui fait ses premiers pas hésitants
dans un monde dont il ignore tout, tel un oisillon
poussé hors du nid. Mais alors que Eric/Jack
commence à mener une vie normale, il est brutalement
sorti de l’anonymat par l’acte héroïque
qu’il accomplit après un accident de la route.
Véritable consécration au dernier festival du film
britannique de Dinard, et reparti avec l’ensemble
des prix (Jury, Scénario, Public et Kodak), le
film pose la question du pardon, de la place de
la vérité, du pouvoir des média et de la nature
même de l’être humain. Peter Mullan dans le rôle
de Terry donne encore une fois toute la mesure
de son talent.
Samedi 7 mars, 20h30, Le Sémaphore
This Little Life
GB, 2003, 80 mn
de Sarah Gavron/Produit par Stewart Mackinnon/
scénario de Rosemary Kay
avec Kate Ashfield, David Morrissey, Peter Mullan and
Linda Bassett and Antony Burrows
This Little Life est l’histoire de l’existence fragile
d’un bébé prématuré, de l’espoir et du désespoir
d’une mère.
Luke est né beaucoup trop tôt. Tout est fait pour
préserver la vie de cet être fragile est minuscule,
mais jusqu’où la science pourra-t-elle aller ?
L’histoire est aussi celle de la relation exclusive,
instinctive et bouleversante d’une mère avec
son bébé quand tout ne tient plus qu’à un fil…
La place que Luke va prendre dans la vie de ses
parents et même de son médecin va dépasser
toutes les attentes. Sarah Gavron, réalisatrice de
Brick Lane et invitée de la 11e édition des Ecrans
montre déjà tout là son talent de réalisatrice. Son
film, qui est une véritable leçon de vie, a reçu de
nombreuses récompenses.
Les courts métrages
de Peter Mullan
Fridge
Ecrit et mis en scène par PETER MULLAN (1995) 20 minutes
Fridge se déroule dans un taudis de Glasgow, où
un couple alcoolique et sans domicile fixe, Rudy
(Gary Lewis) et Alice (Vicki Masson) tente de libérer
un enfant enfermé dans un réfrigérateur abandonné.
L’action se déroule dans une indifférence
et une incompréhension, qui met d’autant plus
en évidence la précarité des deux alcooliques, et
la tragédie est inévitable. Le film a été reçu avec
de nombreux éloges quant à sa force et son réalisme
saisissant dans la peinture de la pauvreté
dans nos sociétes. Il a été primé aux festivals du
court-métrage de Bilbao et Uppsala.
Poor Angels (sous-réserve)
Scénario de Chris Dolan, mise en scène de Ian Madden (1997)
21 mn, avec Peter Mullan dans le rôle de Gordon, Deirdre
Davis (Cath), d’après la nouvelles Poor Angels de Chris Dolan
Duck
Scénario de Des Dillon, mise enscène de Kenny Glenaan
(1998) 17 mn
Avec Peter Mullan dans le rôle de Mick
A noter : Kenny Glenaan est le réalisateur du film Yasmin
projeté au cours d’une édition précédente.
This Little Life et les courts métrages de Peter Mullan seront projetés à Carré d’Art en version originale
non sous-titrée. Un synopsis sera disponible pour les spectateurs à Carré d’Art dès les premiers jours
du festival pour faciliter la compréhension et une traduction simultanée sera proposée à la demande.
La présentation de ces films lancera l’hommage à Peter Mullan dont l’oeuvre vous sera présentée à
cette occasion par l’équipe des Ecrans Britanniques.
Actualité du cinéma britannique
Britz
GB 2007 106 mn (Pt 1) 115 mn (Part2)
Réal. Peter Kosminsky
Musique de Stanislas Syrewicz
Int. : Riz Ahmed, Manjinder Virk
Les fidèles des Ecrans Britanniques
se souviennent de l’hommage
rendu à Peter Kosminsky en sa
présence il y quelques années. Ce
réalisateur n’a pas son pareil pour
explorer dans une même oeuvre
une situation politique ou sociale et
ses effets sur les individus. Après
s’être intéressé à la création du
nouveau parti travailliste dans The
Project en 2002 Peter Kosminsky
revient sur la Grande Bretagne au
lendemain des attentats de Londres,
pour nous conter les parcours
d’un frère et d’une soeur d’origine
pakistanaise. Lui décide d’entrer
dans les services secrets pour servir
son pays mais se verra contraint
d’espionner la communauté dans
laquelle il a grandi. Elle ira inexorablement
vers l’extrémisme et le
terrorisme. Kosminsky déclare qu’il
souhaite avec ce film passionnant
et poignant dénoncer les lois antiterroristes
adoptées par le gouvernement
britannique et montrer leur
effet désastreux sur les relations
entre les différentes communautés.
Un film en deux parties (l’association
offrira aux spectateurs de quoi
se restaurer rapidement lors de
l’entracte) à ne pas manquer pour
une séance unique au Carré d’Art.
nellement présent, tous les personnages
s’y raccrochent comme à
un bouée de sauvetage, mais dans
tous les couples jeunes ou vieux
dont les histoires s’enchevêtrent il
est montré dans son versant désespéré,
toujours lié à la mort.
La musique ne cesse d’égrener sa
note funèbre. Le cadrage et le montage,
avec une alternance systématique
de plans généraux et de gros
plans, rendent parfaitement cette
opacité, cette pesanteur qui pèse
sur les personnages, et traduisent
en image l’impossibilité qu’ils ont à
se raccorder au monde.
Dans Better Things, Duane Hopkins
a mis beaucoup de lui-même,
transformant les deuils de sa jeunesse
en acte de naissance cinématographique.
Of Time and
the City
GB 2008 - 1 h 14 - Terence Davies
Terence Davies est un des cinéastes
favoris de l’équipe des Ecrans
Britanniques (Francis Rousselet
lui a consacré un ouvrage intitulé
Terence Davies, cinéaste de l’intime
et projette de travailler au
sous-titrage de sa Trilogie). Tous
ses films ont été montrés à Nîmes
et certains spectateurs ont eu la
chance de pouvoir le rencontrer au
festival il y a deux ans.
Of Time and the City, son dernier
film, est une oeuvre profondément
personnelle, à mi-chemin entre documentaire
et récit poétique. On
y retrouve les thèmes qui ont traversé
la vie et l’oeuvre de Davies,
notamment ses interrogations sur
sa sexualité, mais aussi les plaisirs
simples de la communauté modeste
dans laquelle il a grandi, et sa
découverte du cinéma. Emaillé de
références autobiographiques, de
documents musicaux et visuels, le
film est aussi une ode à Liverpool,
ville à la grandeur industrielle passée
dont une partie du patrimoine
architectural a profondément souffert
au cours d’un long déclin dans
la deuxième partie du vingtième
siècle. C’est aussi une réflexion sur
ce qui fut et n’est plus, et sur le
temps qui passe. Davies allie rigueur
et émotion, histoire et poésie
dans une magnifique et émouvante
composition.
Genova
GB 2008 1 h 50
Réal. Michael Winterbottom
Int. : Colin Firth, Hope Davis, Catherine
Keener
Chicago, une mère de famille décède
dans un accident de voiture,
laissant derrière elle deux jeunes
filles et un mari. Ce dernier, dans
l’espoir de faire le deuil de sa
femme, décide de partir vivre une
année entière à Gênes en Italie,
accompagné de ses enfants. Arrivé
sur place, le trio s’installe dans un
appartement meublé au coeur de
la ville. C’est l’été qui commence
et cette famille amputée tente tant
bien que mal de jouer le jeu… Mais
les fantômes du passé ne cessent
de ressurgir et mettent en péril un
équilibre déjà bien fragile.
Pudique, révélant peu à peu les
traumatismes d’une terrible disparition
au sein de ce trio touchant,
Genova parvient sans fioritures ni
excès mélodramatiques à nous
émouvoir.
Mickael Winterbottom, 47 ans et
déjà 18 longs métrages, est certainement
le réalisateur britannique le
plus occupé. Il a en ce moment 2
autres films en préparation. Avec
de petits budgets, il est à la fois un
réalisateur de l’intime, du social et
du documentaire et pose la question
des rapports humains quand
les êtres se retrouvent confrontés
à l’adversité sous diverses formes
comme les clivages sociaux
et l’emprise de l’Eglise dans l’Angleterre
du xixe siècle avec Jude
(1996) adapté du roman de Thomas
Hardy, la maladie avec Go Now
(2001) ou la guerre avec Welcome
to Sarajevo (1996).
Miss Pettigrew
lives for a day
GB/US 2008 92 mn
Réal. Bharat Nalluri.
Scenario de Simon Beaufoy et David Magee,
d’après le roman de Winifred Watson
Int. : Frances McDormand, Amy Adams,
Ciaran Hinds, Shirley Henderson, Tom Payne,
Mark Strong, Lee Pace, Stephanie Cole
Cette comédie romantique se déroule
à Londres en 1939 sur des
airs de jazz. Guinevere Pettigrew,
une gouvernante qui vient d’être
congédiée, trouve un emploi de
secrétaire auprès d’une jeune
Better Things
GB 2008 1 h 33 - Réal. et scén. Duane Hopkins
Prod. Samm Haillay
Int. Rachel MacIntyre, Emma Cooper
Premier long métrage de Duane
Hopkins, Better Things est une oeuvre
puissante et lyrique, qui distille
une intense mélancolie. Film
d’une grande noirceur et réquisitoire
social implacable, il marque
une rupture avec l’esthétique du
réalisme social d’un Ken Loach ou
d’un Mike Leigh et renoue avec
le cinéma britannique des années
1970 (Alan Clarke, Bill Douglas).
Il se déroule dans un zone rurale
volontairement non identifiée, mais
que le réalisateur a tourné dans sa
région natale des Cotswolds dans
le sud-ouest de l’Angleterre.
Dans une mise en scène en parallèle
sur le mode choral, les personnages,
toutes générations confondues,
emmurés dans leur solitude,
semblent liés par un sentiment de
perdition dans un environnement
opaque et indifférent, en dépit de
leurs tentatives pour échapper à
leur destin. L’amour est obsessionKeira
Knightley, dont la composition
est également mise en valeur
par la qualité des seconds rôles
masculins, mais aussi un regard
passionnant sur les codes sociaux,
moraux et politiques de la Grande
Bretagne du dix-neuvième siècle.
Slumdog
Millionaire
GB 2008 - 2h - Danny Boyle
Scén. : Simon Beaufoy
Int. : Dev Patel, Irrfan Khan
Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant
dans les taudis de Mumbai, est sur
le point de remporter la somme
colossale de 20 millions de roupies
lors de la version indienne de
l’émission Qui veut gagner des millions
? Il n’est plus qu’à une
question de la victoire lorsque
la police l’arrête sur un soupçon
de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes
réponses, Jamal explique d’où
lui viennent ses connaissances
et raconte sa vie dans la
rue, ses histoires de famille et
même celle de cette fille dont
il est tombé amoureux et qu’il
a perdue.
Mais comment ce jeune homme
est-il parvenu en finale
d’une émission de télévision ? La
réponse ne fait pas partie du jeu,
mais elle est passionnante.
Avec Slumdog Millionaire, Danny
Boyle revient à un de ses thèmes
de prédilection : l’argent et
ses conséquences. Il y avait déjà
consacré quatre films (la Trilogie
Petits meurtres entre amis/Trainspotting/
Une vie moins ordinaire, et
Millions au nom évocateur).
chanteuse Delysia Lafosse. Cette
dernière mène une vie amoureuse
tumultueuse et espère décrocher
un rôle important dans un théâtre
du West End. Les deux femmes
vont très vite devenir amies et partager
quelques aventures… Miss
Pettigrew va découvrir le monde
des défilés de mode et des clubs,
et son existence va s’en trouver
bouleversée.
On retrouve dans ce film tous les
ingrédients des screwball comedies
des années 30 et 40 : intrigue
amoureuse, rebondissements,
rapports entre les pauvres et les
nantis, le tout sur un ton des plus
percutants. Une comédie jouissive
sur un scénario de Simon Beaufoy,
également acclamé pour Slumdog
Milllionaire
Far North
GB 2007 1 h 29
Réal. Asif Kapadia
Int. Michelle Yeoh, Michelle Krusiec,
Sean Bean, Gary Pillai.
Le premier film du réalisateur
britannique Asif Kapadia, The
Warrior (2002), avait reçu des
éloges dans le monde entier
et notamment deux BAFTA, le
prix Alexander Korda pour le
Meilleur Film Anglais et le prix
Carl Foreman pour la Meilleure
Première OEuvre.
Dans Far North, face à la
beauté désolée de la toundra arctique,
trois personnages se rejoignent
et s’affrontent, sur fond d’un
choc de civilisations qui n’est pas
Easy Virtue
GB 2009 - 93 mn - Real. Stephen Elliott
Int. : Colin Firth, Kristin Scott Thomas, Jessica
Biel
Avec Stephen Elliott Easy Virtue
prend les couleurs du temps, celui
des années 1920.
Un « coup de jeune » pour cette
pièce de Noel Coward (écrite en
1925) qu’Alfred Hicthcock avait
adaptée en 1928 (Le passé ne
meurt pas).
Larita (Jessica Biel) est une
Américaine effrontée et impertinente
qui se trouve propulsée dans un
milieu aristocratique anglais
à la suite d’un mariage
éclair avec le jeune John
Whittaker (Ben Barnes), fils
d’une « excellente » famille.
A la différence de Priscilla,
folle du désert (1995), il
s’agit ici d’une comédie
sociale dans laquelle
s’épanouissent l’esprit
et l’humour britanniques.
La relation entre Larita
et sa belle-mère (superbe Kristin
Scott Thomas) ne manque pas
de piquant : les deux femmes
s’affrontent dans des joutes d’esprit
des plus jubilatoires…
Larita, éblouissante et sexy,
déstabilise les gens autour d’elle
mais des zones d’ombres dans
son passé obscurcissent son côté
flamboyant.
Une belle distribution (Colin
Firth dans le rôle du beau-père
désabusé) et une mise en image
impeccable nous permettent
d’apprécier le côté typiquement
britannique de l’ambiance dans
laquelle les personnages évoluent
avec (ou contre) un sens inéluctable
de leur destinée. Certains aspects
« loufoques » ne manqueront pas
de séduire non plus.
34 Bd Victor Hugo
30000 Nîmes
Tel : 04 66 67 20 51
Mail : librairie.goyard@free.fr
sans rapport avec celui qui agite
notre monde contemporain.
Saiva, une femme mûre, d’origine
asiatique, vit avec Anja, sa fille
adoptive, à l’écart de tout, là où
elle pense qu’elles seront en sécurité.
C’est parce qu’elle sont deux
et unies qu’elles arrivent à survivre
dans cet environnement hostile, et
ont malgré tout réussi à trouver une
sorte d’équilibre, laissant au loin
leur territoire natal que des soldats
étrangers sont en train de « pacifier
».
Pourtant, contre toute attente, alors
qu’elle s’était jurée d’éliminer tout
intrus, Saiva décide de recueillir et
de soigner Loki, un occidental, qui
arrive un beau jour à bout de forces
aux environs de leur campement…
The Duchess
GB 2008 1 h 50 mn - Réal. Saul Dibb
Int. : Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte
Rampling
Fin du xvie siècle, en Angleterre.
Comme Lady Diana, dont elle est
l’ancêtre, Georgiana, Duchesse du
Devonshire, est une femme belle,
charismatique, et adulée par la population.
Mariée au richissime Duc,
elle est contrainte d’accepter un
ménage à trois avec la maîtresse
de celui-ci, Bess, qui est aussi sa
meilleure amie… Insatisfaite, elle
s’engage dans la vie publique en
faisant campagne pour le parti libéral
et en luttant pour les droits des
femmes. C’est ainsi qu’elle s’éprendra
du futur premier ministre Charles
Grey… A mi-chemin entre la
comédie dramatique et le film historique
The Duchess est bien plus
qu’un simple film en costumes. Il
offre un beau portrait de femme à
1 place des Arènes - 309000 Nîmes
Tél. : 04 66 76 19 59
Horaires d’ouverture :
le midi : 12h-14h
le soir : 19h-23h en semaine
19h-minuit le vendredi et samedi
Son également partenaires :
Restaurant Le Danieli
1 ter place d’Assas - 30900 NIMES
Tél. 04 66 36 06 66
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11, rue Bigot - 30000 NIMES
Tél. 04 66 21 40 48
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Oxbridge Inn
23, rue Porte d’Alès - 30000 Nîmes
Tél. 04 66 28 08 41
26 bd Victor Hugo
30000 Nîmes
Tél. : 04 66 67 08 17
Fax : 04 66 21 44 70
Les
Alizés
* Pour un repas acheté du 27 février au 8 mars
Nous vous offrons
l’apéritif !*
Partenaire du Festival,
Square de la Couronne - Nîmes
04 66 26 6000
Soirée spéciale Ciné-concert au Carré D’Art
le mardi 3 mars 2009 à 20 heures
(soirée gratuite)
L’accompagnement musical du film muet Picadilly sera assuré par Virgile Goller et ses musiciens pour une
soirée originale et inoubliable.
Piccadilly
Ewald André Dupont 1929
avec Anna May Wong (Shosho); Jameson Thomas
(Valentine Wilmot); Gilda Gray (Mabel Greenfield)
110 min
L’histoire est celle de Shosho,
plongeuse asiatique au cabaret
Piccadilly , que son employeur
surprend un soir dansant au llieu
de vaquer à sa vaisselle. Après le
renvoi d’une des vedettes principales
de l’établissement, Shosho
se voit offrir sa chance en tant que
danseuse. Son talent et son charisme
ramèneront le talent et le
succès à Piccadilly. Mais ambition
et désir mèneront inéluctablement
à la tragédie. Ce superbe film noir
d’une étonnante modernité nous
présente une femme fatale dans toute sa
sensualité mais aussi une étonnante analyse
des tensions raciales de l’époque. Après une
restauration du British Film Institute, le film est
ressorti en 2004.
A découvrir absolument !!
• Adultes tous niveaux : particuliers, formation continue, DIF…
• Scolaires/étudiants : conversation, stages, soutien scolaire, TOEIC
• Enfants à partir de 4 ans ateliers ludiques en anglais ou espagnol
12, rue Rivarol (près Intermarché Charlemagne) à Nîmes
Rens. inscriptions & tests d’évaluation au 04 66 67 57 59
Site : viveleslangues.com e.mail : viventleslangues@aol.com
Ecole de langues
Anglais - Espagnol
Italien - Allemand
PUB SUD - NIMES
Remerciements
L’association Ecrans Britanniques remercie pour leur aide précieuse :
la Mairie de Nîmes, le Conseil Général du Gard, la Région Languedoc-
Roussillon, Arte, France Télévision, la Bibliothèque du Carré d’Art,
l’équipe du Sémaphore, la Banque Populaire du Sud, l’Hôtel du
Cheval Blanc, British Animation Awards et tous nos partenaires.
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Re: Festival at Nimes

Postby Barry » Thu Feb 26, 2009 12:28 am

oh now I am really excited......there's a huge roman arena right outside the hotel.
What a week this will be. What an honour.
If only these things came with brownie points towards the next film. I think what confuses me is the indifference shown by companies that I have applied for jobs with, well not indifference, just the lack of acknowledgement or any response, and we are talking animation companies here, and tv stations. It just doesn't tally with such events as next week. Which is the real life. The former I fear to judge by my bank account.
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